La Lutte contre le paludisme Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Distribution de moustiquaires imprégnées

Le paludisme est une maladie liée à la pauvreté. Il arrive souvent que les populations pauvres soient marginalisées et reléguées à proximité des terres dégradées, vivant dans des conditions favorables à la reproduction des moustiques. Ces populations ne disposent pas de moyens telles les moustiquaires pour se protéger et n'ont ni l'éducation, ni les ressources leur permettant d'avoir accès à des soins adéquats.

Encore appelé malaria (de l’italien mal’aria, air vicié), le paludisme (du latin palus, paludis, marais) est une maladie parasitaire, transmise par le sang et les moustiques, très répandue et grave, qui entraîne dans le monde deux à trois millions de décès chaque année (autant que la tuberculose ou que le sida) souvent chez des enfants et des jeunes. Il joue aussi un rôle accessoire (cocancérogène), par l’intermédiaire des désordres immunitaires dont il s’accompagne, chez des enfants des zones intertropicales, aux altitudes où vivent les moustiques et contaminés par le virus d’Epstein-Barr, à l’origine du lymphome de Burkitt.

 

En quoi cette méthode est-elle plus économique que d'autres?

Il faut débourser de 5 à 10 dollars US pour acheter une moustiquaire et de 0,50 à 1 dollar US par année pour l'imprégner d'insecticide. Faite de fibres de polyester, elle dure cinq ans et doit être réimprégnée d'insecticide tous les six mois. Présentement, les familles qui en ont les moyens paient pour se procurer des médicaments antipaludiques, des insecticides en aérosol, des insectifuges en spirales ou d'autres moyens de lutte traditionnels. À long terme, les moustiquaires traitées à l'insecticide seront plus économiques car elles durent longtemps et peuvent être réimprégnées d'insecticide sur place. (En effet, des ateliers peuvent être créés sur les lieux mêmes de la fabrication.)

Cette méthode est-elle meilleure?

Aucune méthode n'a permis à ce jour d'éradiquer la maladie ou d'en arrêter la propagation dans les pays tropicaux. Beaucoup de pays, incluant les États-Unis, les républiques de l'ex-Union soviétique et de nombreuses îles des Caraïbes sont parvenus à éliminer le paludisme grâce à des programmes intensifs et coûteux de lutte antipaludique faisant appel à un éventail de méthodes, dont l'aménagement de l'environnement et la pulvérisation. Dès 1967, l'OMS a dû reconnaître l'impossibilité d'éradiquer la maladie et a plutôt tenté d'en contrôler l'ampleur. Les moustiquaires imprégnées d'insecticide pourraient devenir le moyen le plus efficace de lutte contre le paludisme, en Afrique.

Nos objectifs

Répondre aux attentes des populations locales.
Trouver une solution économique, durable et efficace pour lutter contre la malaria.
Toucher le plus grand nombre de personnes possibles.

Nos Actions

Fournir des moustiquaires, les insecticides nécessaires pour les imprégner, et former la population locale afin de mettre en place une prévention durable.

 

Quelques chiffres

Cette maladie tue un enfant toutes les 30 secondes ( 3 000 par jour)
Représente 25 % des décès chez l’enfant de moins de 5 ans
300 à 500 millions de nouveaux cas par an dans le monde

40% de la population mondiale vit dans des zones impaludées.

La lutte contre le paludisme

Les effets de la prévention

500 000 enfants qui meurent des effets directs ou indirects du
paludisme pourraient être sauvés chaque années s’ils dormaient
à l’abri de moustiquaires imprégnées d’insecticide.

Nos références

Plan france

Africare (Nelson Mandela)

United Nations Fondations

USAID

Roll Back Malaria (Youssou N’dour)

Swat Malaria